Collines du Prosecco

Vénétie · Valdobbiadene, Conegliano et les rive UNESCO

Collines du Prosecco

Collines où la lumière des Préalpes devient vin

  • Vin & cuisine
  • Romantique
  • Histoire & art
Paysage culturel depuis 2019Patrimoine UNESCO
107 hectares, le «pentagone d'or»Le Cartizze
Conegliano, 1876 · la première d'ItalieÉcole Œnologique
Depuis 1966, la première d'ItalieStrada del Prosecco

Une mer verte de rangées de vignes peignées sur les dos escarpés des collines, entre Conegliano et Valdobbiadene. Patrimoine de l'Humanité UNESCO depuis 2019, c'est un paysage qu'aucune machine ne peut travailler : ici, les vignes les plus abruptes — les «rive» — se vendangent encore uniquement à la main. Ce n'est pas une excursion entre caves, c'est le récit d'un territoire transmis de génération en génération.

L'histoire vraie

On les appelle «collines en dos de baleine», et quand on les gravit, on comprend pourquoi. Les rangées courent perpendiculairement à la pente, soutenues par les «ciglioni» — des terrasses enherbées façonnées à la main pour maintenir le sol en place — et dessinent un damier qui change de couleur au fil des saisons. Nos tour leads vous arrêtent devant une «riva» qui plonge à 80 % de déclivité et vous expliquent la «viticulture héroïque» : pas de tracteurs, pas de raccourcis, seulement des jambes, des hottes et des dos courbés sous le soleil. C'est pourquoi, en 2019, l'UNESCO a inscrit ces collines comme paysage culturel, fruit de siècles de dialogue entre l'homme et une terre qui refusait de se laisser apprivoiser.

Puis il y a le Cartizze, le cœur secret. Cent sept hectares seulement, serrés entre les collines les plus escarpées de San Pietro di Barbozza, Santo Stefano et Saccol : on l'appelle le «pentagone d'or» du Prosecco. Argile, moraine et grès se mêlent dans un microclimat doux, et de ce mouchoir de vigne naît le cru le plus convoité de tous. Nous vous emmenons là-haut, où un vigneron que nous connaissons ouvre la cave familiale et verse, à l'ombre de la pergola, le vin d'une «riva» qui porte encore le nom de son grand-père.

Conegliano est la porte noble de tout cela. Au-dessus du bourg veille le château, balcon de pierre d'où le regard court des Dolomites à la plaine ; dans le Duomo se cache la Sala dei Battuti, un salon fresqué du sol au plafond, cycle du XVIe siècle qui était une «Bible peinte» pour les confrères. Et derrière l'abside habitait Cima da Conegliano, le peintre qui dans ses arrière-plans mit ces mêmes collines, cinq siècles avant qu'elles ne deviennent patrimoine du monde.

Prochains départs

Prochains départs bientôt — écrivez-nous pour les dates et infos.

Ce que vous vivrez

01

Les rive vendangées à la main

Des vignes presque verticales, jusqu'à 80 % de déclivité, où l'on récolte encore uniquement à la main : le vrai visage de la viticulture héroïque.

02

Le pentagone du Cartizze

Cent sept hectares entre San Pietro di Barbozza et Saccol : le cru le plus précieux du Prosecco, dégusté là où il naît, avec le vigneron.

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La Sala dei Battuti à Conegliano

Un salon fresqué du sol au plafond dans le Duomo, chef-d'œuvre de la Renaissance vénitienne que peu de voyageurs connaissent.

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Une ombra à l'osteria

Le rite vénitien du verre de vin entre amis, dans une vieille osteria de village : non pas la carte postale, mais le geste de chaque jour.

Récits

Les histoires des villages

Chaque village du voyage garde une histoire. Voici celles que votre tour lead fera revivre.

Valdobbiadene — Le pentagone d'or du Cartizze01

Valdobbiadene — Le pentagone d'or du Cartizze

Cent sept hectares seulement, enchâssés entre les collines les plus escarpées de San Pietro di Barbozza, Santo Stefano et Saccol : vu du ciel, il dessine un pentagone, et c'est pourquoi on l'appelle le «pentagone d'or» du Prosecco. C'est le mouchoir de vigne le plus convoité d'Italie, où argile, moraine et grès se mêlent dans un microclimat doux et où de ce peu naît le cru le plus recherché de tous. Mais ce sont les «rive» qui racontent la vérité de cet endroit : des pentes qui plongent jusqu'à 80 %, où aucun tracteur ne peut monter et où les vendanges se font encore uniquement à la main, avec les hottes et le dos courbé. On appelle cela «viticulture héroïque» et ce n'est pas de la rhétorique : ici, un hectare dévore plus de mille heures de travail, contre trente ou quarante en plaine.

Votre tour lead vous emmène là-haut le long de l'Anello del Prosecco, le sentier qui grimpe au cœur du Cartizze, jusqu'à l'endroit où un vigneron que nous connaissons ouvre la cave familiale. À l'ombre de la pergola, il verse le vin d'une «riva» qui porte encore le nom de son grand-père, et tandis que l'air sent le moût et l'herbe fraîchement coupée, vous comprenez que chaque bulle est le résumé d'une peine longue de générations.

Conegliano — Le peintre Cima et la Sala dei Battuti02

Conegliano — Le peintre Cima et la Sala dei Battuti

Derrière l'abside du Duomo, dans une maison serrée entre les ruelles, naquit vers 1459 Giovanni Battista Cima, que le monde connaît sous le nom de Cima da Conegliano. Maître de l'école vénitienne, il fut parmi les premiers à ouvrir dans ses tableaux des arrière-plans aérés : et dans ces lointains, derrière ses Madones, il plaça ces mêmes collines — les dos arrondis, les sentiers, la lumière limpide des Préalpes — cinq siècles avant que l'UNESCO ne les déclare patrimoine du monde. Un de ses retables de 1493 veille encore sur l'autel du Duomo, serein comme un matin de printemps.

Et justement là, au-dessus du portique de l'église, se cache le secret que peu de voyageurs connaissent : la Sala dei Battuti, le salon des confrères fresqué du sol au plafond. Vingt-sept panneaux, une «Bible peinte» qui courait sur les murs pour ceux qui ne savaient pas lire. Votre tour lead ouvre cette porte dans le silence, et un instant vous restez seul, sous des siècles de couleur, dans la ville qui donna naissance à un peintre de lumière.

Collines UNESCO — Les «dos de baleine» et l'ombra de vin03

Collines UNESCO — Les «dos de baleine» et l'ombra de vin

On les appelle «collines en dos de baleine», et quand on les gravit, on comprend pourquoi : des dos verts qui émergent de la plaine comme des cétacés endormis, avec les rangées qui courent perpendiculairement à la pente et les «ciglioni» — terrasses enherbées façonnées à la main depuis le XVIIe siècle — pour maintenir le sol en place. Ce n'est pas de la nature, c'est de la culture : un damier dessiné par des siècles de dos courbés, qui change de couleur à chaque saison. C'est pourquoi, le 7 juillet 2019, l'UNESCO a inscrit les Collines du Prosecco de Conegliano et Valdobbiadene comme paysage culturel, fruit d'un dialogue obstiné entre l'homme et une terre qui refusait de se laisser apprivoiser.

En contrebas, là où le paysage s'achève et où commence la vie de village, il y a le rite qui coud ensemble chaque journée : l'«ombra de vin». Un verre de blanc au comptoir de l'osteria, quelques mots, le temps qui ralentit — on dit qu'il est né de l'habitude de boire à l'ombre du clocher, en se déplaçant avec le soleil pour garder le vin frais. Votre tour lead vous y emmène à la bonne heure, quand les habitants entrent après le travail : vous levez votre verre, et ce damier de collines devient soudainement maison.

L'histoire

Collines écrites par les mains, siècle après siècle

Ce paysage n'est pas nature, il est culture : terrasses enherbées, rangées verticales et une tradition œnologique qui, depuis Conegliano, a fait école dans toute l'Italie. Voici les étapes que votre tour lead vous racontera entre les rangs.

  1. XVIIe siècle

    Naissance des ciglioni

    Dès le XVIIe siècle, les paysans façonnent à la main les terrasses enherbées — les «ciglioni» — dessinant le damier de vignes qui caractérise encore aujourd'hui les collines.

  2. 1876

    L'École Œnologique de Conegliano

    Par Décret Royal naît la première école œnologique d'Italie (et d'Europe), puis baptisée du nom de G.B. Cerletti, son premier directeur : c'est d'ici que part la culture du vin moderne.

  3. fin du XIXe s.

    La bellussera

    Se répand le système de conduite «bellussera», avec les sarments tendus en éventail sur des pieux de bois : une signature esthétique qui a façonné le visage des collines.

  4. 1966

    La première Route des Vins

    Le 10 septembre est inaugurée à Conegliano la «Strada del vino bianco» : le premier itinéraire œnologique d'Italie, modèle pour toutes les routes des vins qui suivront.

  5. 2019

    Patrimoine de l'Humanité

    Le 7 juillet, à Bakou, l'UNESCO inscrit les Collines du Prosecco de Conegliano et Valdobbiadene comme paysage culturel : 55e site italien.

Le tour de groupe Furore — de 20 à 50 participants, sur des dates fixes au calendrier — parcourt la Strada del Prosecco, la première «route des vins» d'Italie, née à Conegliano en 1966, à bord de cars dédiés avec des arrêts dans des caves sélectionnées par l'équipe. On entre là où l'on travaille encore à la main, on marche entre les rangs avec ceux qui les taillent, on déjeune dans des osterie où l'«ombra de vin» n'est pas du folklore mais un rite quotidien : un verre, quelques mots, le temps qui ralentit. Les tables sont choisies à l'avance pour le groupe, de sorte que chaque étape est déjà prête à vous accueillir.

Chaque étape est guidée par un tour lead dédié Furore, accompagné de voix du territoire — vignerons, aubergistes, gens nés entre ces vignes ou qui ont choisi d'y rester. Ce sont eux qui ouvrent les portes qu'un guide imprimé ne connaît pas : le chai derrière la maison, le comptoir de l'osteria à la bonne heure, la rive depuis laquelle on voit le coucher de soleil sur les Préalpes. On s'inscrit au tour en choisissant la date au calendrier et on part ensemble : le groupe est le cœur de l'expérience.

Collines du Prosecco

La carte du voyage

Quand partir

janv
févr
mars
avr
mai
juin
juil
août
sept
oct
nov
déc
À éviterFaibleBonneIdéale

Ce qui est inclus

  • Tour lead conteur dédié
  • Transferts sur place inclus
  • Hébergements de charme sélectionnés
  • Expériences et dégustations au programme
  • Assistance Furore 24h/24, 7j/7

Non inclus

  • Voyage aller-retour vers le lieu de départ
  • Repas non indiqués au programme
  • Pourboires et extras personnels
  • Assurance voyage (facultative)

Où vous dormirez

Nous choisissons à la main chaque hébergement : pas de chaînes anonymes, mais des lieux avec une âme, au cœur des villages ou ouverts sur le paysage.

Demeures historiques

Palais et maisons de pierre au centre des villages, entre murs anciens et silence.

Boutique-hôtels

Petits hôtels de charme, avec vue, service soigné et atmosphère intime.

Agritourismes et caves

Une hospitalité authentique entre vignes, oliviers et tables vraies, où l'on vous accueille comme à la maison.

Votre tour lead
Votre tour lead

Votre tour lead

Pas un accompagnateur quelconque : un conteur du territoire, né ici ou qui a choisi d'y rester. Il connaît les histoires vraies, les portes à ouvrir et les bons moments. C'est la personne qui transforme un beau voyage en un souvenir inoubliable.

La chronologie du voyage

  1. Départ de Naples
  2. Jour 1

    Conegliano, la porte noble

    Arrivée, montée au château avec vue des Dolomites à la plaine, Duomo et Sala dei Battuti. Dîner aux saveurs de la Marca trevigiana.

  3. Jour 2

    La Strada del Prosecco

    Transfert privé entre les bourgs des collines, arrêt dans une cave familiale et déjeuner à l'osteria avec la première ombra de vin.

  4. Jour 3

    Cartizze et les rive

    Valdobbiadene, San Pietro di Barbozza et le pentagone d'or : promenade entre les rangs avec le vigneron et dégustation du cru au coucher du soleil.

  5. Jour 4

    Mains et métiers

    Matinée dans les coulisses avec ceux qui travaillent la vigne à la main ; dernier toast panoramique avant le retour.

  6. Retour à Naples

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure période pour les Collines du Prosecco ?

Le printemps, quand les collines fleurissent et que se tiennent les expositions de vins, et le début de l'automne (septembre) pendant les vendanges : une lumière magnifique et des collines vivantes mais pas bondées.

Combien de jours faut-il pour Conegliano et Valdobbiadene ?

Nous recommandons 4–5 jours pour vivre les collines tranquillement, entre caves, bourgs et osterie, sans transferts stressants et avec du temps pour la table.

À qui ce tour de groupe est-il adapté ?

À quiconque aime le vin, le paysage et la culture vénitienne : le tour accueille des voyageurs de tout profil, des néophytes du Prosecco aux passionnés avertis, dans un groupe de 20 à 50 personnes avec des dates fixes au calendrier.

Rencontre-t-on vraiment les producteurs ?

Oui : le cœur du voyage est d'entrer dans les bonnes caves et de marcher entre les vignes avec ceux qui les cultivent à la main, non pas une visite standard mais une vraie rencontre.

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